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Ouvrages

Le Tantra Planétaire et le Nexus des Shaktis

Auteur: John Lash. Traduction de Dominique Guillet. Editions La Voix des Semences. Volume 5 de la Collection Liberterre. 286 pages.

La connexion avec Gaïa dépend du désir et de l’imagination: ce sont des facultés que la Déesse de la Terre implante dans les créatures humaines en tant que dotation divine. Témoigner de ces facultés à Gaïa, la source, vous permet de vous connecter avec elle, à la source. Le désir et l’imagination, tels que vous les expérimentez, maintenant même, sont des extensions directes et immanentes de la puissance de rêve de la mère animale planétaire et non pas des facultés qui ne soient confinées qu’à vous seul. Ce sont des vrilles énergétiques à deux voies, de son champ vital, vibrant dans la psyché et le corps humains. L’animal humain est branché à Gaïa, littéralement et spirituellement. Le Tantra Planétaire explore les aspects bioélectromagnétiques du désir dans le champ planétaire et le réflexe de la puissance visionnaire humaine dans l’atmosphère physique. Et il explore ces dimensions de la réalité géophysique au travers de détails exquis, avec une implication intime. Ce Tantra constitue une jouissance rituelle évoluée des plaisirs humains qui est enracinée dans l’organisme planétaire. «Les pratiques des dévots de la Déesse Terre sont un plaisir à accomplir» (Mahanirvana Tantra, 12ème siècle EC). C’est le désir plutôt que l’amour qui impulse les rituels du Tantra Gaïen, le Tantra Planétaire.

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16.00 euros

Ouvrages

La Chasse aux Prédateurs est Ouverte

Auteur: John Lash. Traduction de Dominique Guillet. Editions La Voix des Semences. Volume 4 de la Collection Liberterre. 356 pages.

Les perpétrateurs du mal social oeuvrent à l’encontre de l’espèce humaine et de l’unité symbiotique de la vie planétaire. Avec leur scénario de fin de partie, qui est en train d’émerger dans le monde entier, ils conspirent en toute démence pour décimer la race humaine. L’eugénisme est leur signature, la bureaucratie est leur couverture. Dans leur démence, ils se considèrent comme une race spéciale jouissant du privilège d’asservir l’humanité ou de l’annihiler, en fonction de leur programme du jour.

Ceux qui croient pouvoir contrôler le monde ne sont pas même capables de se contrôler eux-mêmes. Ceux qui répandent la terreur au travers de la mystification du terrorisme vivent dans un état de peur perpétuelle. Ils requièrent des mesures élaborées de protection et de secrets afin de perdurer dans leurs fantaisies psychotiques de domination. Ce sont des mauviettes qui ne tiennent pas debout, dans le sens moral du terme. Ils ne possèdent aucune puissance autonome mais ils doivent s’en remettre à des réseaux de soutien et de complicité. Ils acquièrent leur pouvoir du consentement passif des gens qui ne sont pas assez avisés pour percer au grand jour leur petit jeu. Ils ont toute liberté de s’attaquer à leurs congénères tant qu’il n’existe pas assez d’êtres humains qui ont les tripes de les pourchasser...

... L’amour ne possède aucune force de persuasion sur les êtres humains pervers et déments qui ne cherchent qu’à nuire, qu’à orchestrer le mal social et qu’à s’attaquer aux membres de leur propre espèce. Pris dans une démence létale et terminale, ils se retournent contre l’espèce et y projettent leur monstrueuse infatuation de supériorité et même de divinité. Ils cherchent à détruire l’humanité physiquement afin qu’il n’en reste rien qui puisse leur démontrer l’absence d’humanité en eux-mêmes. L’amour ne peut rien faire pour de telles personnes. Il ne peut pas les atteindre ou les inspirer ou les convertir magiquement en personnes plus nobles. La contre-violence est la manière de les éliminer. Toute société qui ne peut pas détecter et éliminer de tels perpétrateurs, et de tels prédateurs, est condamnée à disparaître de par sa propre faiblesse morale...

... Quelle est la proie, sélectionnée par la Nature, de l’espèce humaine? Réponse: nous sommes l’unique animal qui puisse pourchasser n’importe quelle autre espèce mais nous n’avons pas de proie naturellement sélectionnée. C’est ce qui nous rend différents de toute autre espèce: pas supérieurs, mais différents, exceptionnels d’une certaine manière. Cela rend compte également de la perversion bizarre par laquelle des êtres humains considèrent d’autres êtres humains comme leur proie. La prédation intra-spécifique implique une proie de substitution. Les peuples deviennent la proie de quelques individus qui se retournent contre leur propre espèce plutôt que de se détruire eux-mêmes. Ces prédateurs intra-spécifiques substituent d’autres êtres humains pour la proie de leurs propres impulsions meurtrières, plutôt que de laisser ces impulsions les consumer eux-mêmes. Dans un certain sens, ils se servent de l’humanité comme d’une offrande sacrificielle à leur propre démence. Cependant, ils sont sous l’emprise de la phase terminale de leur démence auto-destructrice...

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18.00 euros

Ouvrages

La Passion de la Terre. Traité d'Ecologie Sacrée.

La Passion de la Terre. Traité d'Ecologie Sacrée. Comment l’Espèce Humaine va-t-elle choisir entre la Vision Planétaire et le mensonge patriarcal et théocratique?

Auteur: John Lash. Traduction de Dominique Guillet. Editions La Voix des Semences. Volume 2 de la Collection Liberterre. 496 pages.

Au 7ème siècle avant notre ère, une entité extraterrestre de passage, appelée Yahvé - mais que les Gnostiques Païens appelaient Yaldabaoth, le Démiurge, le dieu dément - proclama, du haut de son “chariot de feu”, «Détruis tout ce qui vit sous l’arbre vert» (Deutéronome). En ce début de 21ème siècle, la théologie de l’annihilation peut se targuer d’une mission presque accomplie: l’agriculture toxique et l’industrie ont transformé une grande partie de la planète en une poubelle cancérigène, la biosphère s’étiole, les grandes forêts ont été coupées, la biodiversité est éradiquée, les richesses planétaires ont été pillées, les Peuples Premiers et Indigènes ont été massacrés et l’humanité se meurt empoisonnée physiquement et psychiquement.

Le monothéisme Abrahamique, autrefois circonscrit à un petit peuple, qui se croyait élu par le Démiurge, a muté dramatiquement et ses deux mutations les plus virulentes, le Christianisme et l’Islam, ont semé la dévastation durant 20 siècles: conquêtes et conversions, génocides, guerres de religions, bûchers de l’Inquisition, destruction des cultures Indigènes, etc, etc, ad nauseam. Et, de nos jours, même si les maisons closes de la prostitution religieuse (où les dévots vendent leur âme au plus offrant pour un coin de paradis, une rémission de péchés ou, encore même, la vie éternelle) ont été remplacées ou complémentées par les écrans lobotomisants de la réalité virtuelle, le paradigme biocidaire reste néanmoins le même: la haine de la Nature, la haine du Féminin et, en fin de compte, la haine de l’Humain. L’humanité (et une grande partie de la biosphère) est aujourd’hui au coeur d’une urgence spirituelle, pour ne pas dire au coeur d’une extinction. L’humanité peut-elle encore choisir entre la Vision Planétaire et le mensonge patriarcal et théocratique?

Cet ouvrage, intense et bouleversant, est de la dynamite théologique tout autant qu’un traité d’Écologie Sacrée. Analysant les Manuscrits de la Mer Morte (occultés pendant un demi-siècle par le Vatican) et surtout les Codex de Nag Hammadi, John Lash décrit comment une secte groupusculaire, messianique et apocalyptique, muta en une puissance mondiale mortifère lorsque le fanatisme religieux Chrétien s’allia à l’Empire Romain. Les instructeurs spirituels Gnostiques, les initiés des Mystères, les Druides, les guérisseurs shamaniques furent massacrés, leurs réseaux d’universités furent anéantis, leurs bibliothèques furent brûlées et les temples Païens furent détruits. Cet ouvrage plonge profondément dans les vestiges des antiques écrits Gnostiques pour reconstruire l’histoire d’Europa (que les Chrétiens reléguèrent dans les oubliettes de leur Histoire) et pour recouvrer la richesse de la spiritualité Européenne Païenne: le monde Celtique, les Mystères Païens, la Grande Déesse, la Terre-Mère, la Gnose et le mythos de Sophia. Il décrit également l’annihilation de cette culture Européenne Païenne sous les assauts des fanatiques Chrétiens. Longtemps avant l’émergence du Christianisme, le monothéisme était une anomalie. L’Europe et le Proche-Orient prospéraient sous la guidance divine de Sophia, l’antique déesse de sagesse. La Terre était l’incarnation de Sophia et elle était donc sacrée pour les peuples Indigènes qui cherchaient leur illumination en sa présence. Cette ancienne philosophie menaçait les croyances rédemptionnistes du Christianisme qui étaient fondées sur la domination patriarcale de la Terre et qui louaient la vertu rédemptrice de la souffrance comme une voie vers l’après-vie.

Le recouvrement de la sagesse Gnostique et la fusion des enseignements des Mystères avec l’écologie profonde - ce qui constitue la double finalité de cet ouvrage - ne peuvent pas être réalisés sans analyser minutieusement ce qui a détruit la vision Sophianique de la Terre vivante et pourquoi cette destruction fut mise en place. L’histoire de la civilisation Occidentale fut écrite afin de consigner la victoire du patriarcat et de légitimer son programme dément et inhumain. La religion de la rédemption est l’idéologie la plus puissante qui existe en tant que vecteur d’oppression. Ce virus idéologique pandémique n’est, cependant, pas incurable. La vision Sophianique constitue le remède planétaire qui permettra à l’espèce humaine de se libérer de l’emprise des religions monothéistes, de vaincre le patriarcat et de guérir la blessure originelle dont il émergea. L’humanité est maintenant confrontée à un choix décisif: disparaître en s’auto-détruisant ou survivre en oeuvrant en co-évolution avec Gaïa, l’Intelligence Planétaire.

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Le Paradis Reconquis

Révolution Enthéogénique et Transmutation Planétaire


Auteur: John Lash. Traduction de Dominique Guillet. Editions La Voix des Semences. Volume 3 de la Collection Liberterre. 264 pages.

Reconquérir le paradis, c’est mettre fin à l’enfer des drogues dans lequel l’espèce humaine est en train de sombrer inexorablement: les drogues synthétiques utilisées dans l’agriculture pour la fertilisation chimique et pour la lutte contre les insectes, contre les champignons, contre les herbes, contre les virus...; les drogues synthétiques, appelées “médicaments”, utilisées pour occulter les symptômes des dommages collatéraux induits par l’agriculture de guerre; les drogues synthétiques appelées “vaccins” dont la finalité, non-avouée, est de faire s’effondrer les défenses immunitaires humaines afin que l’industrie pharmaceutique puisse augmenter ses ventes de poisons médicamenteux; les drogues synthétiques appelées “médicaments psychotropes” (antidépresseurs, anxiolytiques, neuroleptiques...) dont la France est le premier pays consommateur au monde; les drogues synthétiques, appelées également “caisses noires des Autorités”, telles que l’héroïne, la cocaïne, etc; les drogues organiques, mais néanmoins farcies de poisons synthétiques, telles que l’alcool et le tabac. Et chaque année, de par le monde, ce sont des dizaines de millions de personnes qui décèdent de l’empoisonnement infernal généré par le commerce, légal et illégal, de drogues létales.

Reconquérir le paradis, c’est aussi dénoncer le vaste écran de fumée de la “guerre aux drogues” mis en place par les Autorités. En 1965, Roger Heim en dénonçait déjà les hystéries médiatiques; en juin 1976, le journal Libération publiait son “appel du 18 joint”; et en 1993, Michka publiait son “J’accuse”. Depuis lors, la situation a-t-elle évolué? Oui, et pour le pire: les Autorités continuent de s’acharner sur les amateurs de cannabis, de psilocybes et d’ayahuasca pendant qu’une certaine caste oligarchique, et auto-proclamée, se défonce libéralement et impunément à la cocaïne et pendant que l’héroïne dévastatrice se répand, dans toutes les villes et les villages de nos terroirs, en provenance directe d’Afghanistan qui contrôle 95% de la production mondiale d’opium - production en croissance vertigineuse depuis que les troupes “libératrices” de l’Alliance ont envahi le pays. Et pendant que les laboratoires mafieux engrangent des fortunes colossales, des millions d’êtres humains croupissent dans les prisons des Autorités, la plupart du temps pour usage de substances naturelles qualifiées de “drogues douces”. Aux USA, par exemple, une arrestation toutes les 38 secondes a pour objet l’usage de “stupéfiants”.

Dans “Le Paradis Reconquis”, John Lash dévoile, en analysant le mythe de la Chute Biblique, le plus antique tabou qui ait été imposé à l’humanité par la petite clique de psychopathes déments et inhumains qui sévissent sur la planète depuis quelques milliers d’années. C’est le tabou placé sur les plantes et les champignons visionnaires, donnés par la Terre-Mère, et un tabou très insolite dans la mesure où non seulement il interdit l’usage de ces substances mais où il occulte, également, la connaissance même de leur existence. John Lash présente, de plus, la Thèse Wasson, à savoir la théorie enthéogénique de la religion, proposée par Gordon Wasson qui fut le père de l’ethnomycologie, qui redécouvrit le culte des champignons sacrés au Mexique et qui collabora intimement avec le Français Roger Heim et le Suisse Albert Hofmann, le découvreur du LSD. John Lash prouve, également, par sa découverte des illustrations enthéogéniques du Psautier de Paris Eadwine, à la Bibliothèque Nationale de Paris, que des artistes du Moyen-Age cooptèrent certains vecteurs conventionnels de la Théologie de l’Annihilation pour transmettre des connaissances enthéogéniques - sans doute une survivance des Mystères - interdites par les Eglises.

Dans ce recueil d’essais sur la “Révolution Enthéogénique” et la “Transmutation Planétaire”, John Lash nous explique que la religion est devenue ce qu’elle est parce qu’elle nous interdit l’expérience extatique de la conscience directe de la divinité, de la conscience directe de l’Intelligence divine de la Terre, et du ravissement et de la connaissance qui procèdent de cette expérience. Ce sont ainsi les champignons et les plantes instructrices, visionnaires et sacrées, qui induisent une extase cognitive permettant de dévoiler le facteur extraterrestre dans notre mental et d’y discerner, de manière cruciale, les croyances anti-naturelles et anti-humaines. Il affirme que la position de tout un chacun, quant à la problématique de cette extase cognitive induite par des champignons et des plantes sacrées, va déterminer, plus que toute autre problématique, son engagement dans la Transmutation Planétaire en devenir. L’humanité a donc le choix entre, d’une part, l’empoisonnement à petits feux de l’enfer des drogues et, d’autre part, la Révolution Enthéogénique afin de recouvrer le Paradis perdu - “ce Jardin qu’on appelait la Terre” - et de favoriser, ainsi, l’émergence de la Transmutation Planétaire.

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20.00 euros

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Gaïa-Sophia: un mythos de coévolution

Gaïa-Sophia: un mythos de coévolution entre la Terre-Mère et l'Humain.

Auteur: John Lash. Éditions La Voix Des Semences. Traduction de Dominique Guillet. Volume 1 de la Collection Liberterre. 320 pages.

Cela fait plus de quatre décennies que John Lash explore les chemins de la mythologie sidérale, de l'astronomie, de l'écologie sacrée, du Gnosticisme Païen, des sagesses Indigènes, du renouveau enthéogénique... pour aider l'humanité à passer au travers de l'extinction globale, pour l'aider à recouvrer le chemin vers la Sagesse Planétaire car si Gaïa a fait émerger l'Anthropos, de sa matrice planétaire, ce n'est sûrement pas sans une finalité, sans un "telos". Dans cet ouvrage, un recueil d'une vingtaine d'essais, John Lash nous fait partager le fruit de sa quête, le Mythos de Gaïa-Sophia, un récit visionnaire de Co-évolution entre la Terre-Mère et l'Humanité.

John Lash est né en 1945 dans le Maine aux USA. Il est l'auteur de divers ouvrages: The Seeker's Handbook (1991), Twins and the Double (1993), The Hero - Manhood and Power (1995), Quest for the Zodiac (1999), Not in His Image (2006). Il a publié, également, de nombreux cycles d'essais sur son site Metahistory.org.

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